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6.10.17

Réflexions, logiquement optimistes, à propos de l'avenement d'une culture nouvelle post-scientifique



SOMMAIRE:

1 - L' âge de Ia raison logieo-classique : le monde sur mesures.

2 - L'homme jeté dans Ia fosse commune du cosmos.

3 - Comment Ia scienee s'est-elle Iogiquement mise à l' abri des idéologies.

4 - Impuissance et démission des savoirs établis.

5 - Ou Ia science dissimuIe-t -elle sa vigueur et sa fragilité eonstitutive.

6 - Comment I'avénement de Ia nouvelle cuIture sera-t-il finalement possibIe.


Conférenee réalisée dans le cadre du cylce : "Pensée originale Made in Brazil" sous l'égide du FINEP et des ete ... (Etudes TransdiscipIinaires de Contemporanéité) à Rio de Janeiro, Ie 30 juillet 1998.


1. L'âge de Ia raison Iogico-classique : le monde sur mesures.

Il existe un consensus quant au diagnostic : comme l'a annoncé Max Weber le monde vit aujourd'hui une époque de désenchantement et, par conséquent, nous dirions, de diluition de Ia croyance en un quelconque type de salut, tant en deçâ, comme au delâ de Ia mort - il n'y aura pas de jugement final, ni avant, de sainte révolution.

Le psychanalyste français André Green, récemment appelé à justifier son pessimisme envers le monde actuel, a déc1aré, qu'à son avis, «Ia proposition de nos politiciens pour Ies générations modemes est "suicidez-vous'' » [1]. Telle est Ia prescription séche et cynique des idéologues de Ia pensée unique pour ceux qui souffrent, plus qu' ils ne vivent, les amertumes de Ia globalisation. [2]

Bien que l'on ne puisse dire que I'on soit ainsi arrivé à un diagnostic, il n'y a pas ici grand chose à dédire. Mais nous ne voulons pas en rester là ; il est nécessaire de chercher Ia raison profonde de ces événements. Nous pensons qu'il s'agit bien d'une raison, d'une logique, d'un mode particulier de penser nécessairement lié à un mode particulier d'être, car être et penser sont une même chose, comme nous I'a enseigné

Parménides il y a fort Iongtemps.

Notre conviction est que derriére toute culture se cache une logique (parfois plus qu'une) qui, sacralisée, en constitue te noyau religieux invariant. [3] 11n'y a aucune raison pour que Ia modernité échappe à cette détermination essentielle, et sa logique caractéristique est précisément Ia logique c1assique ou aristotélicienne, ou mieux, de Ia double différence ou logique du tiers excluo [4] Cette derniére gouveme les Mathématiques qui, à travers le processus généralisé de mesure, puis d'élection d'un modele (production de Ia vérité par adeequatio), gouveme Ia science, et celle-ci, à son tour, l'informatisation ou systématisation du monde. Ce travail est complété par le marché, mécanisme capable de mettre un numéro ou une combinaison de sveltes barres (un prix) sur toute chose - y compris sur Ia dignité de l'âme entiêre, sur un rein, une comée, ou n'importe quelle partie, creuse ou protubérante, du corps - les rendant, de cette maniêre commensurables, puis négociables, et enfin, les du corps - les rendant, de cette maniére commensurables, puis négociables, et enfin, les réduisant à des marchandises. (Voilà, a-t-il déjà été dit, Ia modemité comme prositution générale !) Au cas ou nous ayons raison, Ia plus grande faute de nos infortunes ne reviendrait pas aux politiciens corrompus, aux entrepreneurs cupides, aux usuriers insatiables, aux docteurs et malins en tous gemes, mais fondamentalement à Ia science et à son corps de serviteurs dévoués [5] , qui en fait, avec leurs ailes et leurs auréoles, ignoreraient le sens de ce qu'ils font en réalité.

2. L'homme jetté dans Ia fosse commune du cosmos
En vérité, Ia position de privilége attribuée à l'homme par Ie christiannisme en ses débuts s'est trouvée progressivement érodée par les lunettes et les téIéscopes, par le cours aveugle de Ia sélection naturelle, des techniques bio-chimiques et plus récemment par les structures qui agissent et parIent par elles-mêmes - GaliIée, Darwin, Freud, Saussure, Lévy-Strauss.
Nous pouvons ici être pIus précis. Prenons comme référence Ia vision architectonique du monde de l'homme médiéval qui subsistait jusqu'au début de ce siécle (figure 1). Selon elle I'homme chrétien se situerait au sommet d'une hiérarchie représentée par quatre degrés ou ruptures que seuIs des miracJes paraissaient pouvoir franchir : de bas en haut, premiérement, le passage du néant à Ia matérialité ; deuxiémement, Ie passage de Ia matiêre à Ia vie, troisiêmement Ie passage de l'animalité à l'humanité ; finaIement le grand saut de l'homme déchu à l'homme sauvé par, avec, et dans le Christ.
Aujourd'hui, Ia mécanique quantique, alliée, bien que sous Ia contrainte et
précairement, avec Ia relativité générale [6], se propose d'expliquer Ie premier passage
comme étant le résuItat d'un processus de fluctuation quantique d'un vide primordial
excité. La reIativité généraIe veille à ce que Ie néant, comme pure géométrie, existe sous
forme de plateaux et de plaines, selon sa plus ou moins grande courbure abstraite ; Ia
mécanique quantique perce des tunnels sous les montagnes faites par cette géométrie
distordue - et il n'en faut pas pIus pour que se mette en marche par hasard, selon un
principe inflacionnaire, un robuste univers, pesant ses 10/\52 kiIogrammes.
L' apparition de Ia vie a été minutieusement et satisfaisemment expliquée par Ia biochimie à partir de Ia Iongue échelle entortillée de I'ADN dupliquée par Ie transport de Ia demi-échelle d' ARN prééxistante ; l'insistant et impérieux mécanisme de variation aIéatoire puis de séIection du pIus apte à survivre est suffisant pour rendre raison de l'énorme gain de complexité qui conduit des gazs de l'atmosphere primitive à l'être vivant Ie pIus rudimentaire, et de là aux cordés Ies pIus sophistiqués.
Les recours théoriques de I'anthropologie structurelle levi-straussienne sont aujourd'hui, à notre avis, suffisants pour mettre au clair comment s'est produit le saut de I'animaI à l'homme ou de Ia nature à Ia cuIture. La bipoIarité sexuelle animaIe, avec Ia prise en compte de Ia différence c1anique, est eIevé à Ia quadripoIarité, ce qui viabilise l'instauration de Ia Ioi de Ia double face: Ia prohibition de )'inceste et I'exogamie obligatoire. 11se cré aussi une cruciaIe compensation symbolique : maintenant se sont les hommes qui sortent les uns des autres en portant le même nom tout comme Ies femmes circuler entre les hommes, constituant ainsi Ia forme de tous les échanges et de Ia
réciprocité sociale. [7]

Une fois estompées les ruptures ou écheIons qui menaient du néant à l'homme, celui-ci se voit inexorablement jetté dans Ia fosse commune du cosmos. A notre avis, c'est de Ià que provient I' effacement progressif des signes de ce qui füt une fois Ia miraculeuse intervention de Dieu dans le monde et dans l'histoire. En résumé, selon nous, telle est Ia maniére dont Ia scíence nous impose le désenchantement du monde évoqué.
Et quant au quatriême passage ? Sans doute, est-il une conséquence de ce qui est
arrivé avec les troís premíers. La logique du marché ící aussi, au fond, prévaut sur Ia
Iogique du senso Toutefois, en raison d'un pouvoir de contrôle social rémanant, il se joue
dans I'Occident, Ia farce générale, d'une continuité chrétienne : Ia science (sociologie de Ia
religion) feint de ne rien voir ; tout comme les hiérarchies qui commandent et croient, et
les "croyants qui les suivent docilement. En vérité on n' observe que le murmure et Ies
vicissitudes d'un véritable supermarché religieux. Rares sont ceux qui aujourd'hui ne
prennent pas une bouchée de chaque religion et qui ne font leur petite cuisine personelle.
[8]

3. Comment Ia science s'est-elle logiquement mise à I'abri des idéologies
Pourquoi à cette hauteur des événements, au bout de tant de peines et
d'humiliations, semble-t-il que personne ne se bouge, et que I'on n'entende rien des
préparatifs pour l'inexorable affrontement contre, ce que l'Histoire a rendu oppressif, Ia
Science ? Mais seulement des plaintes et des gémissements ... et Ia pensée unique régnant.
Pourquoi donc ?

Cela vient, selon notre jugement, de Ia ruse propre à Ia logique de Ia différence
qui, en ne soustrayant que le néant (un zéro) [9] - et avec cela I'mcalculable - totalise par
convention le monde, le confinant aux limites d'un échiquier et peut ainsi jouer
combinatoirement de tous les côtés. Pour désorienter les plus naifs, ces bouffons-du-marché
proc1ament fiérement Ia fin de l'histoire comme si l'on pouvait empêcher quelque jour
l'insurrection du contingent, en empilant des présents les uns sur les autres.
Pour nous assurer que nous sommes tous du même côté, il suffit de remarquer à
quoi se résume le contentieux idéologique de Ia modernité : Ia science n'est jamais remise
en cause; elle demeure toujours impensée, à l'abri de toute suspicion.

Il n'y a personne qui se mette contre Ia science, à droite, au centre, à gauche, ou
dans n'importe quelle de leurs combinaisons, y compris les plus hétéroclites. qui serait
disposé à renoncer aux automobiles, voyages en avion, ordinateurs personnels, CDs, fours
micro-ondes, et si besoin, aux examens à résonnance magnétique, aux pillules et aux deux
milles autres trouvailles de Ia technique au service de Ia science ? Le débat idéologique, au
fond, se limite juste à Ia question mineure de savoir quel doit être le sujet de Ia science :
a) Est-ce le sujet individualiste, protestant calviniste, homme de projet, héros
fordien [10] du paradigme libéral anglo-saxon (aujourd'hui on peut aussi
parler de Ia démocratie sociale) (I) ? [11]


b) Est-ce le sujet romaotique, télurique, inconseient (culturel), ou, dans sa
version plus primitive, te sujet libidinal, caraetéristiques des courants
idéologiques de droite (D) ?
c) Est-ee te sujet eolleetif, jésuistique, marxiste, soeialiste pur et dur,
eorporatiste ineorrigible, earaetéristiques des courants idéologiques de
gauche (I /D) ?
d) Finalement, dans Ia plus sournoise et réaetionnaire des attitudes, ce ne serait
aueuo sujet, comme c'est te propre bureaucraties et des curies romaines, qui
ne s'intéressent à aueun sujet, ni que ce soit elles-mêmes. (Df2)
Figure 2 - les "options' idéologiques

Et, en y pensant bien, dans le contexte de Ia modemité (Df2), il ne pourrait
vraiment pas y avoir d'autres options ideo-Iogiques. Etant ainsi, tout, par ce que 1'0n voit,
reste déjà systématisé ou juste sur le point d' être négocié ; il ne se dit et ne se fait rien pour
ce qui est véritablement nouveau et subversif. Raison pour laquelle nous n' entendons que
des plaintes et des gémissements ...
4. Impuissance et démission des savoirs établis
C'est un fait qu'au delà des idéologies existent les supposés savoirs: depuis
longtemps les eourants philosophiques et théologiques émergent et s'entrecroisent, et
I' on n' en connait pas un seul qui se dispense de Ia prétention de comprendre Ia scienee.

II y ales philosophies transeendantales (Descartes, Kant/Fitehe, Husserl [12]),
qui vinrent justement pour cela, cependant, elles se limitérent à Ia question des conditions
de possibilité de Ia science. Par conséquent, elles demeurent dans l'incapacité de lui faire
une critique de contenu et de lui attribuer un sens, qu'il soit métaphysique, ou bien
simplement social. Les philosophies dialeetiques (Hegel, Marx) prétendirent le faire, mais
logiquement elles échouérent, dans Ia mesure ou Ia dialectique est une logique plus
élémentaire ou subsumée par Ia logique qui gouveme Ia science - Ia logique c1assique ou
du tiers exc1u [13]. Les philosophies pragmatistes et positivistes (positivistes et néopositivistes,
y compris eelle du premier et du deuxieme Wittgenstein), sont des modes de
penser qui capitulent a priori devant le dé-penser scientifique et ainsi ne font que le
justifier. En demier heu, les philosophies tragiques ou poétiques, logico-différentielles
(de Pascal à Deleuze, en passant par Kierkegaard, Nietzsche et Heidegger), parviennent à
peine à gigoter devant le pouvoir eastrateur de Ia science ; à Ia fin, elles laissent Ia
problématique humaine telle quelle, réduite à une confrontation entre le tragique détroné et
le eyoique triomphant, afin que nous choisissions I'un d'entre eux.

Quant aux théologies, elles non plus ne parviennent pas à échapper au même
encadrement logique. Commençons par Ia seolastique, si chêre à Ia hiérarchie cathohque.
Avec son fondement logico-aristotélicien (DF), elle peut três bien être considérée comme le
grand précurseur de Ia scientificité modeme. C'est précisement ce qui, hier et aujourd'hui encore, Iui a donné Ies conditions d'entretenir de fréquents flirts avec Ia science. Mais, elle
demeure impuissante à Ia penser d'en haut, de maniére compréhensive, parce qu'elle obéit
à Ia même Iogique. Encore dans Ia mouvance du catholicisme nous avons, d'un côté, Ia
Théologie de Ia Libération, qui opte pour le sujet collectif (1/0), et de I'autre côté, le
Mouvement Charismatique, optant pour le sujet Iibidinal ou inconscient (D). La curie
romaine, attachée à Ia scolastique, n'opte pour aucun des deux,jouant selon Ia conjecture et
Ia convenance, avec I'un ou avec I'autre. A l'opposé se situe Ia théologie protestante avec
son sujet librement assujetti à Ia science, sujet de pure foi et d'extrême individualisme (I),
qui, avec une sommes de dons bien calculée, peut dormir tranquile. Tant de Ia théologie
comme de Ia philosophie traditionnelle, qui s'accomodent de leur servitude volontaire
envers Ia science, il y a peu à espérer.

N'y aurait-il pas une troisiéme issue, Ia psychanalyse ? ! Mais elle se perd dans
les ambiguités, dont par ailleurs, elle se sert tant elle-même. Depuis Freud elle se prétend
science, mais refuse de se soumettre à ses canons de preuves. Encore, symptômatiquement,
insiste-t-elle à nier ses relations avec Ia philosophie. Elle fait une critique dévastatrice de Ia
religion et, cependant, aprés l'épreuve du temps, combien lui ressemble-t-elle dans son goüt
pour Ia hiérarchie et sa recherche obsessive du monopole des interprétations! La
psychanalyse n'est pas une issue en soi parce qu'elle aussi est fille de l'âge de Ia science.
Sur ces entrefaites, on doit reconnaitre que sans elle nous serions difficilement arrivé à Ia
compréhension du rigoureux carré des différentes logiques [14] dans lequel elle occupe un
coin (D), qui pour être, simultanément, le plus obscure et le dernier dévoilé, vaut pour soi et
aussi dans une bonne mesure pour ce qu'il révéle de tout I'ensemble. [15]
Toutefois, en y pensant bien, que pourrait-on attendre de plus de celui qui
aujourd'hui met le monde de côté et se propose, enfermé dans son cercle intime,
contigentement, de s'attacher seulement au bien dire? ! A quelques importantes exeptions
prés, bien sür.


Notes:
1. Provocações do pensar, entrevue d' André Green pour le Jornal do Brasil, Idées,
19 octobre 1996.
2. Sans doute, une seconde vague d'universalisation de Ia culture rationaliste
modeme d'origine anglo-saxonne, que, suivant Ia sociologie allemande, nous
appellerions phase civilisatrice ; Ia premiêre vague serait celle qui va de I'époque
des découvertes jusqu'au colonialisme du Xl'Xéme siécle. Il n'est pas déplacé de
faire le paralléle avec Ia cuIture grecque classique qui serait également passé par
deux phases ; Ia premiêre : l'hellénisation alexandrine, et Ia deuxiéme véhiculée
par I' expansion de I' empire romain.
3. L. S.e. de Sampaio, Nocões de Antrhopo-logia, Rio de Janeiro, DAB, 1996.
4. Un pense r seulement différentiel comporte les états suivants : le vrai, le faux et,
un troisiéme, l'indéfini. Si ce demier est compris comme étant le vrai et le faux en
même temps, c'est-à-dire, comme le paradoxal, sa négation étant de cette façon le
vrai, nous avons alors Ia version paraconsistante de Ia logique de Ia différence.
7
L' indéterminé représentant, le ni vrai-ni faux, aura le faux pour négation, et nous
aurons alors Ia version paracompléte ou intuitionniste de Ia logique de Ia
différence. La logique classique ou aristotélicienne est une logique plus restreinte
que Ia logique de Ia différence, qui ne contient que les états vrai et faux, ignorant,
donc, Ia valeur indéfinie ; d'oú notre préférence pour l'appellation de logique du
tiers excluo La suppression de l'état indéfini se fait à partir d'une premiere
différentiation, Ia transformant conventionnellement en une totalité par manque
de considération envers son extériorité, et Iui imposant alors, de l'intérieur, une
seconde différence ; d'oú I'appellation de Iogique de Ia double différence. Voir
L.S.C. de Sampaio, Nocões elementares de lógica - Compacto, Rio de Janeiro,
ICN, 1988.
5. Les serviteurs privilégiés de Ia culture de I'Identité ou culture du Dieu Unique
furent ceux qui vociférérent contre Ies différences - les prophêtes ; dans Ia culture
de Ia Différence ou culture prométhéenne, fürent grands ceux qui, de leur propre
distance constitutive, questionnérent I'un - Ies philosophes ; dans Ia culture
chrétienne trinitaire, Ia primauté revint aux artisans de Ia synthése de l'identité
(judaique) et de Ia différence (grecque) - aux théologiens (patristiques) ;
finalement dans Ia culture occidentale modeme, sont déterminants ceux qui
mesurent et calculent le monde, dévoilent des symétries et leur brisure - les
scientifiques.
6. li y a une profonde incompatibilité entre Ia mécanique quantique de caractére
linéaire et Ia relativité générale essentiellement non linéaire. La non-linéarité
découle du fait qu'ici les médiateurs de force n'opêrent pas seulement sur des
"charges mais aussi sur eux-mêmes.
7. La sexualité animale est bipolaire - mâIe et femelle. Avec I'introduction de Ia
différence clanique, on obtient 2x2 différences, espace Iogique pour que
s'impose, d'un côté, Ia prohibition de I'inceste, de l'autre I'exogamie. Dans une
structure quadripolaire nous pouvons définir.íex-ante, I'atome de parenté - pére, ~
mére, fils et fille - ou logiquement équivalent, comme l'a proposé Levi-Strauss,
ex-post - pere, mére, fils, et oncle matemel.
8. La religion de Ia modemité, comme dans toutes Ies cultures, est Ie produit de Ia
sacralisation de sa propre logique, en l' occurence, de Ia logique classique ou du
tiers excluo Raison pour laqueIle elle est polythéiste, à sa maniêre, comme sim pie
combinatoire à partir d'un ensemble déjà donné de dieux et de religions.
9. Achaque logique est associé un opérateur caractéristique, qui est un mode formei
d'être actif. Selon un procédé consacré par Ia mécanique quanti que , à chaque
opérateur sont associés des nombres, dits valeurs propres de I' opérateur. Ceux-ci
indiquent formellement ce qui est produit : en l'occurence, des valeurs de vérité.
Ainsi, à Ia Iogique classique sont associés les nombres -1 et 1, correspondant aux
valeurs 'faux" et "vra( ; à Ia logique de Ia simple différence sont associés Ies
nombres 1,-1,0, correspondant aux vaIeurs "vrai", "faux", et "indéterminé. Ce
demier pouvant représenter Ie surdéterminé ou paradoxal, le "vrai et faux" dans Ia
variante paraconsistante de Ia Iogique de Ia différence ou, le surdéterminé, Ie "ni
vrai-ni faux, dans Ia variante paracomplête de Ia même Iogique.
10. La référence ici est le directeur cinématographique John Ford dont les filmes
montraient fréquemment Ia présence d'un héros solitaire, apparaissant toujours
8
pour rétablir l'ordre dans le "systeme aeeidentellement pertubé, et qui, dés qu'il y
parvenait, repartait eomme il était arrivé.
11. Les expressions I,D,IIO, ete... sont juste une taquigraphie, une symbologie
mnémonique pour désigner les diverses logiques de Ia tradition. Il existerait deux
logiques fondamentales : I(logique transeendantale ou de l'identité) et D(logique
de Ia différenee), les autres logiques seraient dérivées de celles-ci à travers
l'opération de synthése dialeetique généralisée, symbolisée par 'T, Nous aurions
alors, I1D (logique dialeetique), DIO=Df2 (logique classique), IID/D= I1DJ2
(logique hyperdialeetique ou quinquitaire), ete ... Dans Ia sphêre mondaine, eette
demiére est eonsidérée par nous Ia logique propre et exclusive de I'être humain.
Pour plus de détaiIs, voir de L.S.c. de Sampaio, Ies Nocões de antropo-logia, Rio
de Janeiro, UAB, 1996. (manuserit) Il est utile de signaIer que eet article a été
élaboré pour être lu indépendemment de ees référenees taquigraphiques. Elles
sont là, paree que nous eroyons que, du moment ou on ne Ies eraint pas, on doit
pouvoir s'en servir eomme d'un soutien didactique sim pIe et adéquat.
12. Dans Ia Crise des seienees européennes et Ia phénoménologie transeendantale,
Husserl perçoit le gâehis qui vient d'être fait par l'objectivisme scientifique
devenu autonome. Il croit que Ia science peut être gouvemée par une philosophie
logico-transcendantale. Cependant, eomment une logique subsumée (I) peut-elle
prétendre gouvemer Ia logique qui Ia subsume (DJ2) ? (Df2)=(D)/(I)/(D)
13. La logique classique ou de Ia double différence est Ia synthése de Ia Iogique de Ia
différenee D et de Ia Iogique diaIectique IID, raison pour laquelIe elle Ia subsume.
Avee les symboIes: (D)/(IID)=Df2. L'être comme totalité visée par Ia logique
diaIectique est, en partie, hérité par Ia Iogique classique, qui se constitue ainsi en
anaIytique des universalités ou totalités conventionnelles. Voir à ce sujet, de
L.S.c. de Sampaio, Dialética trinitaria versus hiperdiaIétiea quinquitaria, Rio de
Janeiro, ICN, 1995.
]4. Le rigoureux carré des différentes Iogiques :
IID Df2 J:... )'Zi'-' GQvY.) (,
I I
I I
I D
15. Pour ce qui eonceme I' essentielle compromission avee Ia logique de Ia différenee
D (logique de I' autre), Ia "psychanalyse réelle souffre des mêmes tensions que Ies
idéologies et les savoirs de Ia modernité : Ia psychologie-ego américaine tend vers
I; Ia profonde psyehologie jungéenne, vers 110; Ia IPA, naturellement, vers DJ2,
et Lacan, par souci de cohérence, s'ancre dans D, logique du signifiant, du nontout.

15.9.17

Breves resenhas do livro “Filosofia da Cultura”, de Luiz Sergio Coelho de Sampaio



Neste livro de excepcional densidade, em que o autor transita com soberana desenvoltura da lógica à matemática, da física à história, da antropologia à ciência política, podemos distinguir pelo menos três níveis: um substrato lógico, uma construção antropológica e uma filosofia da história.

No primeiro nível, Sampaio desenvolve uma teoria de lógicas sucessivas, cada uma subsumindo a anterior. Haveria duas lógicas fundamentais, a da identidade e a da diferença. As demais lógicas seriam derivadas de ambas. Teríamos assim a lógica dialética, que subsume a identidade e a diferença; e a lógica clássica, ou da dupla diferença. De maior complexidade é a chamada lógica quinquitária, que subsume (1) a lógica da identidade, (2) a lógica da diferença (3) a lógica dialética, (4) a lógica clássica, e (5) a si mesma.

Sobre esse fundamento lógico, Sampaio erige uma reflexão antropológica (ou “antropo-lógica”). O homem é um animal que não somente é capaz de operar a síntese da identidade e da diferença, como de aceder ao pensamento quinquitário: nem zoon politikon nem homo faber, mas homo quinquitarius. Ao mesmo tempo, Sampaio postula um horizonte lógico que acena para além desse estágio, simultaneamente convite nietzscheano para a autosuperação do homem em direção ao que o ultrapassa, e antídoto contra a hubris, para impedir a auto-idolatria do homem, como o sinal de uma falta, para que ele se perceba em sua finitude, como ser ainda incompleto. Surge com isso um humanismo não-antropocêntrico, restabelecendo a centralidade do homem, comprometida pelas diferentes “feridas narcísicas” de que falava Freud, mas o imunizando-o também contra a tentação de transformar-se num Deus para si mesmo.

Enfim, uma filosofia da história: o percurso do homem em direção à sua essência, um auto-desvelamento do ser lógico do homem e uma atualização, no tempo, de sua natureza antropológica, em suma, o processo pelo qual ele se torna aquilo que é.

Mas com isso, Sampaio historiciza a modernidade, que não pode mais ser vista como o telos definitivo da aventura humana, e sim como algo que pode ser transcendido, do mesmo modo que a lógica clássica pode ser transcendida pela lógica quinquitária. Com essa historização, que abre um espaço para a esperança, o destino de um país como o Brasil não precisa ser necessariamente o ingresso na modernidade hegemônica. Entre o luxo (lixo) do consumismo global e a opção pela originalidade, podemos escolher o luxo da originalidade.

Em suma, trata-se de uma obra difícil, exigente com o leitor, mas que por isso mesmo respeita sua condição adulta, no sentido da Mündigkeit kantiana, fazendo-o pensar, recusando-se a infantilizá-lo com uma sub-cultura de divulgação. Por todas essas razões, livro importante, decisivo mesmo, que precisa ser lido, meditado e debatido.

Sergio Paulo Rouanet




:O valor de uma obra se mede não apenas por aquilo que propõe mas principalmente por aquilo que faz pensar. A produção de Luiz Sergio Coelho de Sampaio é singular na literatura filosófica brasileira. Atinge uma altura de formulação e de formalização ainda não atingida por ninguém em nossa história intelectual. Revela que nosso país já atingiu tanta maturidade e complexidade que foi capaz de produzir um pensador deste jaez. Pouco importa o nível de anuência que lhe emprestemos. Ela merece ser estudada e discutida. Seu mérito consiste em usar as várias lógicas para entendermos mais profundamente o que está ocorrendo com o fenômeno complexo da cultura como processo de auto-desvelamento do próprio ser humano na história. Nesse sentido a obra Filosofia da Cultura - Brasil, Luxo ou Originalidade merece ser altamente saudada como um evento cultural de primeira ordem.

Leonardo Boff




"O Brasil e o mundo estão acostumados a interpretar a si mesmos através da economia (o dinheiro é a mola do mundo) ou da ciência política (o poder onipotente, os micro-poderes onipresentes), talvez até da sociologia (o coletivo sobre o indivíduo, as relações de classe) e da psicologia (o inconsciente em conflito com o consciente) todos como estruturas dominantes. Para Sampaio essas interpretações só fazem sentido como peças de um universo muito maior - a cultura - que é o fulcro da existência humana. Sampaio cria uma filosofia, através de seu grande sistema de lógica, pela qual o estudo da cultura ilumina o homem tal qual ele foi, é e um dia virá a ser. Para Sampaio, cultura é o milieu feito pelo homem, que faz o homem, que o desfaz e o refaz, e que deixa uma parte para ele um dia se fazer além, como ele deve.

Para nós brasileiros, Sampaio augura a possibilidade real, tal qual Stefan Zweig, Vilém Flusser e Darcy Ribeiro um dia também o fizeram, de que a cultura brasileira está caminhando e se projetando para um dia florescer acima de todas as demais culturas, como a cultura que a humanidade vai fazer para se encontrar a si mesmo. Essa cultura nova, transcapitalista, hiperdialética, um dia virá e o Brasil e os brasileiros têm que estar conscientes para moldá-la e levá-la adiante".

Mercio Pereira Gomes

14.9.17

As questões entrecruzadas da universidade, da cultura e das ciências, no âmbito da polis, não da grega, mas desta que nos acolhe, imagino que meio zonza e perplexa diante da bifurcação existencial extrema que ora se lhe apresenta entre o eclesiástico fundacional e o contingencial poético drumondiano


Exórdio

Para começar, não poderíamos simplesmente esquecer que chamar-se Petrópolis tem já a priori múltiplo e desmesurado peso. Espiando apenas o passado, estaríamos bastante bem, aqui, num seminário de história dedicado a, por exemplo, escarafunchar a política externa do Segundo Império; seria uma homenagem intelectual festiva bem a calhar ao nosso querido Imperador. Ou, com os olhos no futuro, estaríamos igualmente à vontade conjeturando se, tomando-a como alicerce, não poderíamos aqui mesmo começar a ereção de um novo modo de ser, de ser-com-outro, de ser-no-mundo e de ser-por-com-em-Absoluto, em síntese, de uma nova cultura (2). Ou, tal qual certa feita sentiu-se o nosso grande poeta Drumond, vermo-nos confrontados com uma presença maciça insensível e inamovível, compelindo-nos, mesmo que contrafeitos, a seguir pela Estrada do Contorno? Não se deve esquecer, que, de um modo ou de outro, és pedra, que se tem que circundar ou sobre a qual algo de grande e duradouro sempre se pode erigir...

Vamos suscitar e rapidamente comentar três grandes questões que deveriam ser prioritariamente consideradas num projeto de universidade que se pretenda realmente novo para a cidade de Petrópolis.

Começaremos discutindo o papel que a cultura deva ter na Universidade Livre, que, dado seu aspecto existencial, se nos afigura como a mais crucial de todas as questões: sem cultura, não há salvação.

A seguir, examinaremos o papel que a Universidade Livre precisa assumir numa sociedade cujo dinamismo se centra cada dia mais no conhecimento – na ciência e na técnica. Isto, apenas considerada a questão pelo viés produtivo ou da geração de renda. No entanto, ficaremos sobremodo estarrecidos olhando a questão pelo viés anti-simétrico da distribuição de renda: constataremos então, sem sombras e sem dúvidas, onde a perversidade social e seu imediato corolário, a violência, mergulham fundo suas raízes. E, no entanto, a todos nós pareceria que a universidade tinha lá sua importância intrínseca, mas nada a ver com este tipo de problema!

A nossa terceira questão refere-se à relação da Universidade Livre com a Polis, que será a oportunidade para discutirmos a contribuição tanto oblíqua quanto direta que ela poderá dar à melhoria da qualidade de vida e da qualidade das relações sociais (níveis de “cordialidade” e solidariedade, grau de universalização das oportunidades educacionais etc.).

Tocaremos, até com certa timidez, (ou seria pudor?!) em duas outras questões – a polêmica opção entre as tradicionais e as novas tecnologias de ensino e a sempre cansativa questão da viabilidade econômico-financeira da Universidade. A nosso juízo estas últimas são questões de fato menores (o que não quer dizer que não devam ser oportuna e cuidadosamente equacionadas), mas que as elites políticas, econômicas e até intelectuais (mesmo quando nada entendem de teleinformática e de finanças) adoram discutir para não ter que enfrentar as questões de fundo, que seriam justamente aquelas três de saída aqui já postas.

A Cultura e a Universidade Livre


Foram já várias na Modernidade as ondas varrendo o mundo com a pretensão de uniformizá-lo: a primeira delas aconteceu logo após ter sido conquistada a técnica da impressão mecânica totalmente indistinta fosse ela verdade ou mentira (não se diz mesmo por aí que o papel aceita tudo?!). Alardeava então o Ocidente por todos os quadrantes, assim que dava as caras e tão logo também as cartas, chegando por terra ou pelos mares, que a evangelização que junto se oferecia com adereços (as vezes, grilhões) e quinquilharias podia muito bem se harmonizar com qualquer cultura. Dos que acreditaram, nenhum restou para nos contar a história de como passou do ser ao não-ser, que, desde Kant, nem mesmo chega a valer como um simples predicado. Zelando pela veracidade, devemos precisar que da cultura – universo das práticas, significações e valores comuns –, de fato nada sobrou. Não obstante, o discurso colonial demonstra cientificamente que, do pool genético dos respectivos “novos crentes”, 25, 30 e em alguns casos até mais do que 50 % sobreviveu em indivíduos vagando por aí a fora. Sim, do ponto de vista materialista (por ironia, o que então se pregava era a salvação das almas!), da pura e simples lógica da res extensa, convenhamos, foi até bastante o quantum preservado. Pode em princípio parecer, mas não estamos aqui, por enquanto, fazendo qualquer juízo de valor.

Veio depois o colonialismo dos séculos XVIII e XIX estribado economicamente na máquina a vapor e depois na bem mais flexível eletro-técnica; militarmente, o grande “argumento” na retórica política internacional da época foi, sem nenhuma dúvida, o poderio naval. Esta onda globalizante começou rapidamente a refluir com o término da Segunda Grande Guerra.

Entrementes, com o advento da mecânica quântica desdobrada, em muitas técnicas e, especialmente, em microeletrônica pode o Ocidente alcançar à digitalização intensiva e com isto à gigantesca ampliação das possibilidades de medida, cálculo e controle automático de todas as coisas deste e doutros mundos. E hei-nos, por conseqüência, de repente confrontados com o refluxo intensificado do processo “civilizador” – diz-se hoje globalização – agora chegando preferencialmente pelos ares, a jato ou surfando no largo espectro das ondas eletromagnéticas. E tudo, como fora a farsa de uma farsa, se repete... Basta ligarmos a TV e em poucos minutos iremos ver e ouvir, envolta em cores requintadas e música bem temperada, a maligna e melíflua cantilena: os produtos da ciência e da técnica modernas – oferecidos juntos com jeans, bonés de baseball, hambúrgers e cola-cola –, asseguram eles, não trazem o menor dano às cabeças assim como pelo lado de dentro à cultura. E anunciam a mais não poder como microcomputadores, por exemplo, cabem como luvas na vida de todos: dos aborígenes australianos à dos esquimós nos arredores do ártico, o mesmo valendo para um grupo de freiras no pátio de um convento medieval italiano, para uma caravana de berberes tostados cruzando a camelo o Saara, para um pequeno círculo cerimonial de monges budistas tibetanos e até para o diabo na faina administrativa de sua ígnea propriedade. Asseveramos nós, bem ao contrário, que, como dantes, quem nisso acreditar, não viverá para contar como tal possa ter sucedido, embora, materialmente falando, vá com certeza so(ço)brar-lhe uns 25, 30% ou mais, outra vez. Ai, do pobre diabo, perdendo para sempre sua alma!

O esclarecedor estudo de Bill Readings, publicado pela EdUERJ (3), diagnostica que as atuais exigências de “excelência” universitária que acontecem por toda parte são a contrapartida inelutável do tão decantado processo de esvaziamento dos Estados Nacionais; em razão disso, a universidade “abandona o papel de nau capitânia da cultura nacional”, embora, segundo este autor, não tenha ela ainda tomado um rumo definitivo. Entretanto, talvez por lhe ter faltado o olhar distanciado, não se pergunta: quais seriam exatamente estes estados nacionais? Não nos diz que são os dos outros, isto que no entanto é bastante evidente, pois, os que mais apregoam tais “verdades” o fazem à sombra de seu escudo de radares e foguetes, animados por hinos, bandeiras e galhardetes, e com a pronúncia sempre mais arrevesada e metálico-radiotiva, posto que se encontrarem cada dia mais e mais armados até os dentes.

É se fingir de muito boboca, não querer perceber que ainda que tiremos nota dez nos deveres de casa que nos passam semestralmente o FMI e congêneres, continuaremos sob mira severa dos atiradores da elite consensual enquanto representarmos, sim, a mínima possibilidade de irrupção de uma nova cultura, porque todos no fundo sabem (ou deveriam saber), no que tange à sobrevivência a longo curso, apenas isto deveras conta.

Aqui no Brasil, toda esta problemática cultural assume características e proporções inusitadas, pois não estaríamos lutando tão apenas na defesa de um patrimônio acumulado, mas também pela preservação do espaço onde se estaria processando já há séculos o intensamente doloroso processo de caldeamento de uma nova cultura. Quão desmesuradas foram as penas dos que cá estavam, dos que aqui aportavam e de seus descendentes mamelucos para chegarem à unidade e posse deste vasto território; também, dos trazidos a força de África e dos muitos tangidos de outras plagas que aqui vieram violentar-se, violando o leito dos rios e as entranhas da terra para forçá-los a entregar riquezas (ou confessar pobreza); dos que, depois de abrirem vielas sem número e estradas sem fim, construírem milhares de vilas e vilarejos, cidades e capitais imaginadas, vieram morrer à mingua desassistidos pelas ruas ou barrados à porta dos hospitais públicos... Apenas arrolar os nomes de tantas dores e sofrimentos nos tomaria muitas e muitas páginas. Entrementes, seria também prova de desinformação e grave falta de compreensão histórica acreditar que pudesse ser significativamente menor o preço da ousadia (ou inconseqüência) de se por a desvelar/edificar, em nome da humanidade, uma nova cultura.

Assim, mais do que em qualquer outra parte, a universidade entre nós necessita assumir um papel de liderança na defesa do espaço cultural da nação para que toda esta ebuliente e complexa gororoba cultural, depois de tudo, de repente, não desande. É o mínimo que a nossas “elites” políticas, empresariais e, em especial, intelectuais podem fazer para limpar um pouco a própria barra, em verdade, sua face ou pelo menos maquiá-la disfarçando sua já proverbial insensibilidade diante das causas sociais e nacionais.

Podemos ser um pouco mais precisos acerca de como isto poderia realizar-se. Há cerca de dez anos esboçamos o projeto de um Museu da Formação da Cultura Brasileira (4) que, entre muitas outras importantes incumbência teria a de operar um Centro de Estudos, Pesquisas e Informações onde se buscaria aprofundar a compreensão do processo e subprocessos de encontros, dominações, diálogos, conflitos, convergências e sínteses que estão levando à emergência da original variedade cultural brasileira. Como centro de informações ele se esforçaria por fazer circular toda a produção cultural brasileira voltada para a compreensão do próprio processo de formação cultural da Nação em todos os seu aspectos, viesse ela de que quadrante fosse da terra brasileira e mesmo do exterior.

Tanto o Museu como em especial o Centro deveriam se constituir em propulsores da cadeira Formação da Cultura Brasileira compreendendo proposta de currículo, livros textos, bibliografia básica, recursos audio-visuais e informáticos de apoio, programas de formação e aperfeiçoamento de professores para a matéria. Todo esforço deveria ser feito para que esta cadeira - em breve tempo e não de modo impositivo, mas pela excelência - viesse a se tornar um dos pilares dos programas de preparação para a cidadania plena (política, econômica e sobretudo cultural, incluída ai, a consolidação do ser-ético, que no mais fundo, é ser-autêntico), devendo estar portanto presente, de modo ajustado, em todos os três níveis de ensino. Tal proposta nos parece ainda bastante atual para ser adotada, em suas linhas gerais, pela ULP

A questão do Conhecimento e a Universidade


Deixando o âmbito maior e de longo curso das culturas para considerar as circunstâncias e pressões apenas conjunturais do presente, defrontamo-nos com o fenômeno da força crescente do conhecimento que, deveríamos saber, já operava constitutivamente desde as origens da Modernidade, que muito antes de ser capitalista é em sua essência mais profunda tecno-científica. Ela assim é, portanto, desde os tempos de Copérnico, Descartes, Bacon e Galileu; de novidade mesmo, é que só agora a ciência deixa para todos à mostra o riso dúbio, o bom tamanho e as fileiras afiadas de dentes.

Mesmo um fórum internacional burocrático – a UNESCO – por isso mesmo obrigado a harmonizar sutilezas, conveniências, inconveniências e, como de hábito, o descaramento proporcional ao peso das cotas (pagas e outras ainda penduradas), não teve como sobre a matéria se omitir:



...a sociedade vem crescentemente se tornando uma sociedade cujo eixo é o conhecimento. Por isso, a educação superior e a pesquisa são hoje fatores fundamentais para o desenvolvimento cultural e socioeconômico de indivíduos, comunidades e nações. (5)


Caso seja aceito que vivemos hoje na era do conhecimento (não temos sobre isso a mínima dúvida, porque, já o dissemos, desde as origens vem sendo assim!), como desprezar o valor do dito cujo e das instituições que o preservam e difundem, e têm necessariamente que antes produzi-lo? Cremos que até aqui não exista qualquer desacordo, porém, quem estaria dispostos a daí sacar as reais conseqüências?

Ao nos pormos de acordo que ciência e técnica constituam o cerne mesmo da Modernidade – Heidegger chama nossa atenção com insistência para o caráter metafísico da técnica –, ficamos naturalmente obrigados a rebater a essencialidade deste fato sobre o plano da “velha” economia política, e então perguntar: quem, como classe sócio-econômica, faz ciência e técnica e disto acaba possivelmente tirando o maior e melhor proveito. Não é difícil perceber que as sociedades modernas são por essência irredutivelmente tripartites (6): há, como sempre e por toda parte, exploradores e explorados, que no entanto só podem subsistir, na circunstância, em função direta do que realiza um terceiro personagem – a classe média. Esta tem a incontornável responsabilidade da reprodução e continuada ampliação dos níveis de produtividade do trabalho social. Somente desta maneira se pode viabilizar o processo de acumulação (pré-calculada) de capital (7). Em conseqüência, nas nações realmente modernas, que guardam com grande zelo uma razoável dose de autonomia científico-tecnológica, a classe média dispõe de sólido cacife político para pressionar para cima, conseguindo defender e mesmo ampliar de modo continuado seus espaços de ação e sua cota parte na apropriação do produto social (8). Ao contrário, nas nações visceralmente dependentes, a classe média, destituída daquela capacidade de pressão, se faz classe de existência apenas política, conglomerado de pura força bruta (9), que sem ocupação mais digna se ocupa mesmo em pressionar para baixo, sempre a resmungar queixosa pelos cantos que a estão proletarizando. Já é tempo de deixarmos de lado a hipocrisia, de deixarmos de ser coniventes com uma classe que justamente prima pela conivência, que se lixa com a dependência, que se adapta com facilidade á subserviência o que não lhe deixa outra alternativa senão o mal-caratismo sócio-político. É precisamente isto que está por trás do perverso perfil de distribuição de renda nos países dependentes, muito especialmente no Brasil. Ela mesmo colhe os frutos da mesquinhez e omissão que semeia: estar por aí enclausurando-se com grades por todos os lados, a se queixar angelicamente da onda de violência!

Há um simples quadro estatístico que ninguém compulsa e muito menos comenta, e que corrobora com sobras tudo isto que aqui afirmamos: a taxa de mais-valia (10) das nações tem uma correlação fortemente negativa com o grau de desigualdade da distribuição de renda (11). Em outras palavras, considerada uma amostra significativa de nações, verifica-se que quanto mais elevada a taxa de mais-valia melhor o perfil da distribuição de renda. Inacreditável?! Nem tanto! A condição para a ocorrência de altas taxas de mais-valia não é a maior ganância dos empresários (que não negamos exista, mas que necessariamente não encontra quem sempre a ature); muito provavelmente ela tem como condições, primeiro, o fato de se viver em condições naturais relativamente inóspitas; segundo, a disposição em se aceitar elevadas taxas de renúncia aos frutos do próprio trabalho; terceiro, conjugada à anterior, a confiança que tal renúncia de algum modo e em boa medida reverta (12) em benefício da sociedade como um todo. Por isso as maiores taxas de mais-valia ocorrem no Japão e nos países norte-europeus; as menores, na África e boa parte da Ásia; e é para estas últimas que caminha o Brasil, que antes da “Nova República”, junto com ao EUA (capitalista) e URSS (comunista), andava pela média.

A questão da distribuição de renda não é pois, na Modernidade, um affaire envolvendo o trabalho e o capital, ou seja, o proletariado (13) e os capitalistas, mas, sim, o trabalho e o trabalho sobre o trabalho, o proletariado e a classe média encarregada de conservar e continuadamente ampliar os níveis de produtividade do trabalho social.

Não é assim nada surpreendente verificar que onde mais elevada é a taxa de mais-valia, mais eqüitativo é o perfil de distribuição de renda e, como conseqüência, a qualidade do sistema de educação pública, como também a sua cobertura social e geográfica. Podemos compreender agora a verdadeira razão do recente processo de avacalhação do ensino público no Brasil, em todos os níveis. Foi a reação encontrada pela classe média (em condição de dependência e desespero) para fazer frente ao aumento da demanda por educação provocada justamente pela homogeneização da pauta de valores dos diferentes grupos sociais, fenômeno induzido pelo advento da TV quase simultâneo em todo o mundo (14). –Vocês também querem educação? – Pois muito bem, tomem lá. (a parte) Aumentamos a oferta de educação pública, mas esvaziamo-lhe a qualidade e passamos nossos filhos para escola paga (descontando, naturalmente, o aumento de despesas da contribuição ao IR), e temos conversado. Constatamos assim, que a prevalência de mecanismos perversos que levam à má distribuição social de renda estão visceralmente ligados ao grau de dependência científico-tecnológico a que se adaptam certas nações (dito, capitalismo dependente).

Em suma, não há mais como se negar a ver que, no âmbito da Modernidade, impera uma tríplice e férrea correlação: dependência científico-tecnológica Û má distribuição de renda realimentada pelo comportamento perverso da classe média Û abrangência restrita e má qualidade do sistema educacional público, colmatado este último por uma universidade invertebrada, auto-demissionária, in-culta, formalista, ineficaz, ineficiente e vai por aí a fora.

E nós, que a princípio, irrefletida e candidamente acreditávamos que a universidade pouco tivesse a ver com estes nossos graves problemas sociais!


A Universidade e a Polis



Quanto ao valor da instituição escolar para a cidade, desde a pequena escola elementar comunal á grande universidade, não precisamos ir muito longe para nos depararmos com as mais espetaculares constatações históricas: São Paulo nasce, não como a maioria das cidades, isto é, em função de uma convidativa enseada e um porto, ou de uma fortificação no alto de um morro, ou de uma encruzilhada, mas em torno de um colégio – do Pátio do Colégio –, e desde então, atendo-nos apenas ao aspecto econômico, é por si só, desde sempre, cerca de 20% do Brasil. E no mesmo Estado, em cidades médias já consolidadas, temos três excelentes exemplos: Campinas, São José dos Campos e São Carlos. Veja-se a potência econômica e cultural que, em poucas dezenas de anos, veio se transformar Campinas, a romântica e musical Cidade das Andorinhas em razão de nela ter-se instalado a UNICAMP. Na então pachorrenta São José dos Campos, por decisão federal (15), instalou-se, nos primórdios da década de 50, o CTA, particularmente, o ITA – Instituto Tecnológico de Aeronáutica – e lá está uma das pouquíssimas coisas realmente modernas de que nos podemos orgulhar: uma sólida e sofisticada indústria aeronáutica. Não falamos de São Carlos por não termos tido ainda a oportunidade de conhecê-la pessoalmente.

E há para se considerar, sobretudo, a encantadora atmosfera das chamadas cidades universitárias largo senso, como Coimbra, Salamanca, Louvain, Oxford, Cambridge, Heidelberg, Freiburg, Urbana (Illinois), Ann Arbor (Michigan) e bem perto de nós Ouro Preto, com sua prestigiosa escola de minas e metalurgia. Quem já curtiu alguns dias de saudável ócio em algumas destas cidades, sabe e até sente na pele e às vezes mesmo pelo olfato a diferença vis-à-vis as cidades “essencialmente turísticas”, que seria de mal tom aqui nomear. Não distinguir entre cidade universitária e cidade turística é, filosoficamente falando, não saber distinguir entre ser e se vender, mesmo que sendo a bom preço e ainda que pago em dólares ou em austrais com paridade garantida (?!). Dispor de um bem confortável quarto de hóspedes é uma coisa, bem outra é se mudar para um barraco na periferia e alugar a própria casa, dentro, a própria cama e, para completar,... as próprias filhas e assim elevar um pouco mais a renda familiar. Quem disser que estamos exagerando sabe muito bem que está mentindo. Já imaginaram a impropriedade de uma reunião como estas em um bom número de cidades turísticas do Brasil? Pode-se cair na desdita de se tornar uma cidade turística – é cair na vida, e isto acontece! – mas não poderia ser mais ridículo que tal viesse a acontecer por autodeterminação (por um plebiscito!) ou vocação assumida.

Como foi notado por um bom número de i1ustres pensadores da universidade (16), esta, por suas altas funções culturais, manteve sempre um estreito comprometimento com a nação como um todo, no entanto, a cidade que a acolhe recebe sempre enormes benefícios, como ilustramos com bons exemplos, logo ao início deste tópico.

Com a forte tendência de crescimento da participação do setor terciário (serviços de toda ordem) no produto global (17) os vínculos da universidade com a cidade podem se multiplicar e serem significativamente enriquecidos. A administração municipal (legislativo e executivo), associando-se estreitamente à universidade (18) pode seguramente promover um aumento da qualidade de bom número de serviços que dependam pouco de grandes investimentos em instalações e equipamentos e bem mais da reciclagem de pessoal, tanto à nível de formação quanto de treinamento. A universidade pode também se constituir num elemento extremamente dinâmico para a reorganização dos diferente setores de serviços, pelo que se poderá a muito curto prazo alcançar importantes objetivos: prévio credenciamento dos prestadores; garantia de atendimento profissional competente; reciclagem periódica do pessoal técnico-especializado; supervisão permanente com eventual assistência de nível técnico superior; financiamento para aquisição de equipamento profissional; e ainda muitos outros. Dado, como observamos, o peso crescente do setor serviços, os efeitos positivos sobre os indicadores da qualidade de vida no município serão imediatos, palpáveis e facilmente monitoráveis.

Um segundo ponto a considerar, que se articula com as considerações do tópico anterior, seria a contribuição direta da Universidade para a retomada do processo de integração social que, finda a Guerra Fria, sofreu aqui no Brasil uma extremamente imprópria e perigosa reversão. Pode-se e deve-se assumir a luta por uma rápida e progressiva equalização das oportunidades educacionais. O perfil social do alunato da Universidade Livre deveria refletir o mais acuradamente possível o perfil social da comunidade petropolitana, sua estrutura econômico-financeira devendo ser expressamente planejada para viabilizar tal propósito. Neste mesmo sentido, a Universidade Livre deveria assumir a responsabilidade pela coordenação de um grande programa de melhoria da qualidade do ensino básico, tanto público como privado, especialmente pela requalificação de professores. Tudo isto irá constituir a grande ação afirmativa (19), sem efeitos colaterais, bem diferente da experiência americana homônima, que a médio e largo prazo só faz fomentar os ódios inter-sociais.

Apenas este último passo, dado com coragem e determinação, tornar-se-á, sem dúvida, o principal fator para a diminuição dos atuais índices de violência urbana e, sobretudo, de índices futuros ainda maiores prenunciados pelo atual andar da carruagem. Mesmo do simples e cínico ponto de vista econômico, a sociedade petropolitana e mesmo a municipalidade ficarão destarte no lucro, pois as despesas com este tipo de ação educacional serão bem menores do que aquelas que, de outro modo, elas teriam que incorrer com segurança “preventiva” (em sua maior parte privada) e “corretiva” (preponderantemente pública).



A questão das Tradicionais e Novas Tecnologias de Ensino



Muito graves são nossas carências educacionais, principalmente porque nossas políticas e práticas pertinentes ao invés de tenderem a equalizar as oportunidades, atuam justamente no sentido contrário, de mais e mais acentuam as diferenças sociais. Desta sorte qualquer coisa deve ser aproveitada como pretexto para atacar com vontade este sério problema. Na verdade, uma escola de nível, para todos, poderia ser resolvida apenas com cuspe e giz, embaixo de uma bem frondosa mangueira, mas nossas “elites” jamais tiveram a necessária vontade política para tanto. As novas tecnologias são portanto um excelente pretexto; prezo que não o sejam, como de costume, para adiar a solução deste que é talvez nosso mais angustiante problema social, mas para atacá-lo de rijo. Este problema não é de esquerda ou de direita, mas de sociedade mais ou menos perversa. Deixá-lo em mãos da esquerda não garante em absoluto uma solução, tanto quanto deixá-lo com a direita. O que não se pode é deixa-lo na mão dos perversos, que usam qualquer pretexto, inclusive as novas tecnologias de ensino para fingir que estariam realmente a fim de alguma coisa... A propósito, lembro bem de uma vez que vi, dentro de uma Secretaria Estadual de Educação, a defesa do método Paulo Freire por “intelectuais progressistas” (adivinhem egressos da faculdade de educação de que Universidade do Rio?) que não pretendiam outra coisa senão estreitar mais e mais o universo lexical dos filhos de suas empregadas e de seus porteiros. Pedir a uma criança do interior do Estado que faça um redação sobre um domingo na praia não é nada de catastrófico, caso o professor a julgue literariamente e não do ponto de vista estético do realismo (socialista). Havendo menos ódio de classe e mais sensibilidade humana, poder-se-ia estar assim dando oportunidade, ainda que de maneira um tanto canhestra, a que se manifestasse um gênio ficcional!

Que venham as novas tecnologias de ensino, mas que por isso não se fechem as portas da universidade pública (o que não é sinônimo de 100% estatizada) tradicional ao mais capazes dos grupos sociais economicamente desprovidos, que, como um todo, formam o povão. O Brasil não pode dar-se ao luxo (isto é, à burrice) de desperdiçar talentos, não importa onde eles venham surgir.



A questão da viabilidade Econômico-financeira



Sempre nos recusamos a discutir a questão de recursos para iniciativas realmente sérias. Mas para não dizer que não falamos de grana, sugerimos que se reserve para a Universidade Livre 10% do que é destinado às atividades não muito sérias; ou 5% dos desperdícios; ou 2% de sobras de campanha; ou tão apenas 1% do que vai para o exterior (não seria necessário que fosse de tudo, mas tão só daquilo que se remete irregularmente). E o dinheiro irá sobrar...


Conclusão

Colocar em questão o que vale e valeu sempre a cultura; ou, quanto pesa negativamente hoje para a sociedade a incapacidade e conseqüente dependência científico-tecnológica; ou, a importância que possa ter para uma cidade o fato de sediar a mais alta dentre as instituições educacionais, a Universidade, me parece coisa bem de “elite” brasileira. Senhores e senhoras, por favor, já não dá mais para continuarmos procrastinando a decisão em favor da Universidade Livre de Petrópolis; mas que seja uma universidade realmente para valer.







NOTAS



1. Conferência realizada em 21 de março de 2001 no Fórum de Debates sobre a Universidade Livre de Petrópolis sob os auspícios da Prefeitura da Cidade

2. Não se trata aqui de invenção e menos ainda de mera invencionice. Algo parecido já foi daqui mesmo predito por Stefan Zweig (Brasil, país do futuro), petropolitano por opção, e que não o fazia pelas alvíssaras, mas sim com a autoridade e responsabilidade que trazia de muito longe no mais profundo da alma – a tradição de respeito maior aos profetas bem acima do que se possa prestar à classe sacerdotal.

3. READINGS, Bill. Universidade sem cultura, Rio de Janeiro, EdUERJ, 1996

4. Transcrevamos aqui as considerações gerais do projeto: “Criação do MUSEU DA CULTURA BRASILEIRA, mais precisamente, de um museu das fontes da cultura brasileira e das etapas do seu processo de formação; um centro de referência para todos os brasileiros, que lhes possa fornecer os meios lógicos e simbólicos para o seu auto-reconhecimento, pressuposto essencial para a consolidação, mais célere e em elevado grau, de sua auto-estima. Consoante com sua época, o MUSEU DA CULTURA BRASILEIRA será, concomitantemente, um espaço cívico e de lazer, um espaço de visitação física e virtual, disponível também à tele-visitação.”

Nas justificativas, dizíamos: “ Não é possível negar hoje a força do processo de globalização freqüentemente qualificado como de natureza econômica (tecnológica), mas cuja dimensão cultural torna-se cada vez mais difícil de elidir. Um razoável conhecimento histórico leva-nos facilmente a concluir que, considerado o longo ou mesmo o médio prazo, o que está verdadeiramente em curso é um gigantesco esforço de universalização que, fora consumável, logicamente significaria o fim da história; em suma, outro ele não é senão o empenho delirante de transformação de uma hegemonia histórica (circunstancial) numa hegemonia absoluta. Chegando-se ao pensamento (ou paradigma) único, que poderia mais acontecer senão a eterna repetição de si mesmo?! Não estamos diante de um processo sem “sujeito”, como tanto se propala, mas sim diante do feroz empenho na consecução de uma missão, pretensamente civilizadora, com todo o esplendor sacro que este tipo de auto-imputação coletiva sempre suscita.

Nestas circunstâncias, se aquela missão não é totalmente a nossa, será preciso, de um lado, aceitar o desafio da após-modernidade como se fora ele apenas de natureza econômica, mas, de outro lado, preservar a todo custo nosso acervo cultural vivo onde repousam, em última instância, a integridade e as potencialidades afirmativas futuras da Nação.

Trata-se aqui, pois, de uma proposta de ação estratégica, visando a preservação, a longo curso, de nossa sensibilidade, dos nossos esquemas interpretativos e parâmetros valorativos, enfim, de nossas experiências e tradições histórico-culturais. Sem a justa valorização de nossas raízes, do nosso particularíssimo processo de formação social e de nossas especificidades culturais já afirmadas, a Nação correria sério risco de ser arrastada à desfiguração, à dissolução de seus ainda frágeis laços de solidariedade social, enfim, à perda de sua dignidade ou até mesmo, tragicamente, de sua existência enquanto tal.”

Por fim, assumíamos como objetivos gerais: “Criação do MUSEU DA CULTURA BRASILEIRA (MCB), mais precisamente, de um museu das fontes da cultura brasileira e das etapas, ainda que não completamente acabadas, do seu processo de formação; um centro de referência para todos os brasileiros, que lhes possa fornecer os meios lógicos (a organização conceitual do MCB.), concretos (o acervo físico do MCB) e simbólicos (a significação emergindo no próprio ato de visitação do MCB) para o seu auto-reconhecimento, pressuposto essencial para a consolidação, em elevado grau, de sua auto-estima.

Para se formar uma visão mais objetiva do significado do que aqui se pretende, vale a pena lembrar o papel que exercem o Museu de Antropologia no imaginário mexicano e os museus de American History que encontramos, ao lado dos museus de ciência, em quase toda grande cidade americana. Não é preciso enfatizar que o museu ora proposto, consonante com sua época, já começaria existindo como espaço cívico e de lazer, como espaço de visitação física e virtual, desde a origem, disponível à tele-visitação.”

Esta idéia foi levada às altas instâncias políticas em nível federal, estadual e municipal, porém jamais prosperou. A única observação que deles ouvimos (de todos, com exceção apenas do deputado federal Arolde de Oliveira) foi se nós não achávamos conveniente trocar a palavra ‘museu” por outra de caráter não pejorativo...

5. Declaração mundial sobre educação superior no século XXI: visão e ação – Preâmbulo in ALVES PEREIRA, A. C., PORTELLA, E. et al. Visão e Ação – A Universidade no Século XXI, Rio de Janeiro, EdUERJ, 1999, p. 58

6. Nada pior que o abusivo dualismo do Manifesto Comunista para obnubilar este fato. O problema não seriam em si nem Marx, nem os comunistas, mas todo mundo (particularmente, a classe média) que finge, por conveniência, que nisso acredita.

7. Pode-se provar matematicamente que a acumulação de capital. mantido estagnado ou decrescente o nível de produtividade, leva inexoravelmente à pauperização crescente, e à desintegração violenta da sociedade. Isto já era uma intuição de Marx.

8. As revoluções socialistas foram, de certo modo, a radicalização das posições da classe média onde, à classe dominante, por complexas razões históricas, veio faltar o ímpeto da “iniciativa” empresarial. Onde isto também acontecia, mas no entanto á classe média eram oferecidas compensações consumistas, gerou-se a maior das excrescências – o capitalismo dependente, o capitalismo de livre iniciativa na qual esta, no âmago, isto é, de dentro, raro ou jamais comparece.

9. Não há porque se surpreender com o poder de uma classe social que se constitui no braço armado e na cabeça “pensante” da sociedade global, sem falar de sua presença pouco visível nos meandros da (i)legalidade instituída.

10. É óbvio, que não estão publicamente disponíveis estatísticas acerca da taxa de mais-valia. Entretanto, como a maior parte da formação de capital se dá em âmbito empresarial e assume a forma de lucros reinvestidos, pode-se tomar a taxa de formação bruta de capital como uma medida aproximada da taxa de mais-valia, mormente, para uso em analises comparadas. Nas nações periféricas, temos que convir, a enorme evasão de recursos para o exterior faz com que a aproximação aqui sugerida subestime de fato a referida taxa.

11. SAMPAIO, L. S. Coelho de. Lógica e Economia, Rio de Janeiro, IC-N, 1988 (xerografado)

12. Aliás, não se tratando de um capitalismo predatório como o nosso, isto é o “normal”. Uma característica essencial do capitalismo é que o excedente, ainda que privadamente apropriado, volta ao âmbito econômico sob a forma de investimento – capital é precisamente isto. Por devolvê-lo, ainda que em parcelas diferidas (isto e o que chamamos depreciação) é que o capitalista tem que aumentar progressivamente sua taxa de exploração para não passar por rematado idiota. Daí, por conseqüência, a necessidade que o capitalista se veja obrigado a promover a injeção continuada de ganhos de produtividade a fim de que os trabalhadores não morram ou, antes, preventivamente, o trucidem.

13. Proletariado deve ser aqui compreendido num sentido muito amplo: aqueles que vendem sua “força de trabalho”, incluindo portanto não apenas o proletariado clássico, mas também os trabalhadores do campo e uma série de outros mais.

14. É lugar bem comum dizer que a TV universalizou os modos e modas de Ipanema em todo Brasil. Como não iria igualmente universalizar sua pauta de valores, onde a educação não tem o menor lugar?!

15. O grande mentor deste projeto foi o Brigadeiro Casimiro Montenegro, que por isso deveria ter seu nome posto e reverenciado no Panteon Nacional, ao lado de José Bonifácio, Cândido Rondon e certamente muitos outros (naturalmente, a pesquisar e resgatar do nosso contumaz esquecimento cívico!)

16. Todos os grandes pensadores da Universidade – CASPER, Gethard e HUMBOLDT, Wilhelm von. Um Mundo sem Universidades, Rio de Janeiro, EdUERJ, 1997; FICHTE, J. G. Por uma Universidade Orgânica, Rio de Janeiro, EdUERJ, 1999; ORTEGA y GASSET, José, Missão da Universidade, Rio de Janeiro, EdUERJ, 1999; TEIXEIRA, Anísio. A Universidade de Ontem e de Hoje. Rio de Janeiro, EdUERJ, 1998 – atribuem à Universidade um papel crucial na vida cultural das nações modernas. READING, já citado, de certo modo reconhece isto, apenas acredita que este papel fosse hoje declinante.

17. O setor serviços já estaria representando cerca de dois terços do produto bruto nos países mais avançados. Apenas os serviços médicos em breve totalizaram 20% do PNB americano, que era precisamente o fato econômico por trás da polêmica atuação da Sra. Clinton no início do governo de seu marido. E todos nós vidrados nos jornais e vídeos acompanhando as estripulias sexuais das estagiárias...

18. Dentre as tarefas mais urgentes hoje no Brasil está a de promover a paz do poder político com o saber acadêmico. Céus! um ex-Secretário de Governo de nosso Estado me confidenciou que seu Governador lhe recomendava expressamente não confiar em “gente de canudo”, embora, ele (Governador) não deixasse passar a oportunidade de se dizer bacharel. Ato falho?! A propósito, nada mais anti-pedagógico para o povo brasileiro do que o tipo de “intelectual” que ocupa hoje a Presidência da República.

19. Grupos sociais postos em situações similares apresentam “desempenhos” bastante díspares. Favorecimentos irrefletidos, feitos a uns destes grupos (e não a outros, por não carecerem) é, em certas circunstâncias, passar-lhes um diploma oficial de inferioridade. A nosso juízo, devem ocorrer favorecimentos, porém, de caráter ainda genéricos. Um exemplo do que aqui pensamos foi dado pelo ITA, que fazia concurso em diversas Regiões, reservando-lhes sempre um número mínimo de vagas.

Luxo ou originalidade: a propósito da problemática cultural brasileira


Professor Dr. Aquiles Côrtes Guimarães
Do Departamento de Filosofia da UFRJ

* Prefácio para o livro Filosofia da Cultura de L. S. C. de Sampaio


Depois do ISEB (Instituto Superior de Estudos Brasileiros, 1955-1964) praticamente extingue-se entre nós o interesse em pensar o Brasil. Digo pensá-lo e não “desconstrui-lo”. Primeiro, foi o tempo da “Revolução”, que trouxe o desinteresse pelo pensar. Depois, veio o tempo da “Nova República”, na qual, cada dia que passa, menor se mostra o interesse pelo Brasil. Não me refiro, obviamente, aos que o faziam vindo já de mais longe.

É, pois, com satisfação que registro a ressurgência do que até então fora uma obsessiva preocupação dos mais expressivos intelectuais brasileiros - decifrar o ser e a destinação do Brasil. Referimo-me especificamente a Luiz Sergio Coelho de Sampaio que, com a presente coletânea Filosofia da Cultura, vem reavivar aquela tradição, oferecendo-nos, posso dizê-lo, uma alternativa completamente nova para nossa auto-compreensão.

É interessante assinalar que Sampaio com esta obra está também dando continuidade a uma tradição já bem nossa de buscar na filosofia os meios conceituais para iluminar os caminhos e descaminhos da brasilidade. Tal disposição nasce com a própria filosofia no Brasil, se mantém viva em Tobias Barreto e se solidifica no que se convencionou denominar de culturalismo brasileiro, cuja figura exponencial é Miguel Reale (1).

Dentre as virtudes genéricas deste trabalho não posso deixar de assinalar o vertiginoso encurtamento de famigeradas distâncias: entre o denso e o legível, entre o abstrato e o concreto e, sobretudo, entre o especulativo e o pragmático. Com respeito ao seu objetivo específico - proporcionar uma nova e mais profunda compreensão da problemática cultural brasileira -, destacaria três importantes aspectos: primeiro, o fato da filosofia que lhe serve de base se constituir numa produção própria, radicada, sim, na tradição filosófica ocidental, mas o fazendo de maneira essencialmente crítica e inovadora; segundo, que a reflexão filosófica não se aplica ali, sem mais, à problemática cultural brasileira, sendo justificadamente mediada por uma antropologia filosófica que se completa com uma conseqüente antropologia histórico-cultural; terceiro, o trato da problemática brasileira não se detém, como de costume, na mera compreensão, indo mais além, se aventurando o autor a traçar os lineamentos de uma ação estratégica cultural. Vejamos em detalhes cada uma destes aspectos específicos.



1. Preliminares lógico-filosóficos – ser e pensar para além ciência


O melhor caminho para a compreensão das idéias filosóficas de Sampaio é a epoché para valer - a epoché como um honesto esforço de suspensão de preconceitos e não como flatus vocis, um mero sinal de adesão acadêmica oportuna a uma corrente filosófica de prestígio. Trata-se sobretudo de aceder ao chamamento das coisas e dos acontecimentos como tais. Por isso, embora já tivesse tido a oportunidade de analisar detidamente o pensamento filosófico de Sampaio [2], achei que, ao invés de apenas repetir ou resumir o que havia dito (que, a meu juízo, permanece válido e atual), mais valeria tudo reconsiderar para desta sorte conquistar, visando sobretudo o leitor, um grau superior, sempre possível, de simplicidade e clareza.

Para Sampaio a linha mestra da filosofia ocidental, desde Parmênides, está na postulação de ser e pensar como o mesmo. Por isso, o grande problema da filosofia hoje seria medir-se com a ciência, cuja verdade assumida, sabe-se, é adaequatio, precisamente, a renúncia àquela pretensão. Nestas circunstâncias, ou a filosofia se deixa marginalizar, abdica de sua própria essência, assume-se “pensamento das pequenas causas ou das realidades parciais e a varejo”, ou enfrenta o desafio de pensar de mais alto a ciência, que é o mesmo que compreendê-la em sua motivação desejosa e significação social última. Tudo se resumiria, pois, em se conseguir levar aquela postulação mestra para além dos limites do saber científico (3).

Já se disse, com inteira razão, que, para enxergar mais longe, nada melhor do que subir nos ombros dos gigantes predecessores. Tratando-se de filosofia, no âmbito da Modernidade, que ombros mais altos, além de sempre largos, haveria do que os de Hegel?! Sobretudo, o Hegel da maturidade, da Ciência da Lógica consumada, quando já convicto estava de que sua filosofia (como qualquer outra), precisando dar conta de seu próprio fundamento, teria que ser - antes e mais do que fenomenologia - uma lógica, como tão judiciosamente observa Heidegger [4].

Tudo bastante simples: a referência, justamente por se almejar entre elas a mais alta, seria Hegel; o âmbito mais próprio e inevitável do problema, a lógica; a tarefa, agora evidente, a de se ultrapassar a dialética e alcançar um pensar maior ou mais complexo, capaz de “ultrapensar” a ciência ou, mais precisamente, a lógica clássica formal que, a rigor, sobre a ciência impera. Em síntese: passar da dialética à hiperdialética, no trânsito, subsumindo a lógica clássica formal.

É exatamente aqui que Sampaio consegue ser surpreendentemente óbvio: embora as aparências encaminhassem noutro sentido, a questão primordial não estava em procurar, reta e imediatamente, algo superior ou mais à frente da lógica clássica imperante. Tratava-se sim de recuar, procurar algo menor, algo que fora deixado para trás, oportunamente recalcado, cuja recuperação pudesse levar à re-significação da lógica clássica formal e, a partir dela, de todo o território lógico conhecido. Isto posto, iluminar-se-ia naturalmente um novo território lógico por conquistar. Ora, se fosse mesmo este o caso, o procurado deveria estar por todo canto, todo o tempo presente, porém, por sua própria índole, sempre dissimulado.

Sampaio vai então circunscrever toda uma plêiade de pensadores “desviantes” - Pascal (que jamais cede quanto aos direitos do coração), Kierkegaard (entrincheirado por trás do paradoxo), Nietzsche (apostando no retorno vigoroso do mesmo), Heidegger (à escuta nostálgica do logos heraclítico), Deleuze (surfando entre dobras e diferimentos) e outros - e identificá-los como filósofos desta lógica esquecida, que ele denomina lógica da diferença ou, mais exatamente, lógica da simples diferença. Era ainda esta mesma lógica que operava nos inconscientes que a psicanálise tanto espreitava, que, no dizer de Sampaio, Lacan iria isolar e denominar, também com muita propriedade, lógica do significante [5].

Ora, a simples condição de lógica recalcada revela-a como lógica trágica. A lógica clássica, lógica cínica dominadora, podia ser agora propriamente caracterizada como lógica da diferença reiterada. Se tornava então mais do que evidente que a lógica clássica ou da dupla diferença, de modo necessário e desde sempre, pressupunha a dialética. Daí, porque Platão precede Aristóteles, porque a patrística agostiniana precede a escolástica tomista, porque o pai mítico precede o filho submisso à lei de seus pares tanto quanto à gramática, porque o socialismo científico do Outubro Vermelho teria mesmo que fracassar um dia diante dos desafios da ciência e da técnica, e tantas e tantas outras coisas mais.

Podia-se então dizer com exatidão que a dialética sucedia à lógica da diferença, subsumindo-a em conjunto com a lógica da identidade, assim como a lógica clássica, agora caracterizada como lógica da dupla diferença, sucedia a dialética, subsumindo-a em conjunto com as lógicas por esta já subsumidas. E o que era mais importante: há uma hiperdialética sucedendo a lógica clássica e subsumindo-a junto, inclusive, com a dialética e suas lógicas geradoras. A partir daí vislumbrava-se a verdade de um pensar potente para de fato compreender a ciência e a própria cultura que a sacraliza - a nossa própria Modernidade.

Podemos sumariar as concepções filosóficas de Sampaio [6], dizendo que a lógica deve ser considerada um saber sobre os modos efetivos de pensar e não mera convencionalidade lingüístico-formal, tal como hoje reivindicam os poderes acadêmicos. Com esta concepção, restaura o mundo da lógica conforme esta se apresenta na tradição filosófica.

Duas seriam então as lógicas fundamentais: a lógica da identidade (ou transcendental) e a lógica da diferença, simbolizadas, respectivamente, por I e D. A partir delas, com o concurso da noção de síntese dialética generalizada representada por “ / ” (uma generalização da “intraduzível” aufheben hegeliana), são gerados os nomes de todas as demais lógicas, ditas lógicas compostas: I/D, dialética trinitária, síntese das lógicas da identidade e da diferença; D/D=D/2, lógica da dupla diferença ou clássica, síntese das lógicas da identidade, da diferença e dialética; I/D/D=I/D/2, hiperdialética qüinqüitária, síntese das lógicas da identidade, da diferença, dialética e clássica formal; D/D/D=D/3, lógica da tripla diferença; I/D/D/D=I/D/3 e assim por diante. Cada lógica subsumindo todas as anteriores de que é síntese e, por convenção, também a si mesma.

Sampaio deixa assim definitivamente claro de que maneira a lógica clássica formal (lógica da ciência, D/D=D/2) subsume a dialética hegeliano/marxista (I/D), como a supera ao mesmo tempo que dela herda o poder totalizador. Enquanto a dialética é um pensar sintético da totalidade enquanto tal, a lógica clássica se constitui como uma analítica das totalidades por convenção. Estas considerações formais são essenciais para que se possa dar conta do poder da ciência (hoje, sob a forma de obsessiva informatização/sistematização do mundo) e para a compreensão, em profundidade, das vicissitudes histórico-ideológicas dos últimos quase duzentos anos. Por outro lado, a confrontação da dialética trinitária (I/D) com a hiperdialética qüinqüitária (I/D/D=I/D/2) é fundamental para a compreensão das limitações da filosofia hegeliana e marxista (frente não apenas à crítica científica, mas ao próprio poder fatual da ciência) e, também, para que se vislumbre o caminho para a superação do pensamento único (D/2), que se faz hoje hegemônico.

Reafirma deste modo, seguindo velha tradição, a correspondência estrita entre ser e pensar, só que agora, na ordem lógico qüinqüitário (I/D/2), e não apenas na ordem transcendental (I), como posta por Parmênides (pois o mesmo é ser e pensar) ou dialético trinitário (I/D), como reposta por Hegel (O que é racional é real, e o que é real é racional). Aceita Sampaio a crítica heideggeriana relativa ao afastamento entre ser e pensar desde Platão e sua derivação em ontoteologia, mas recusa confundir “co-pertinência” com estrita correspondência. O afastamento era inexorável - por isso pode ele hoje bem parametrizar a história da filosofia (história do esquecimento da questão do ser). O estado de “co-pertinência” entre ser e pensar só pode ser de novo alcançado como resultante de uma visada transcendente. Esta última atitude distinguiria justamente as filosofias da esperança, a que ele diz se filiar, das demais filosofias - trágicas ou nostálgicas, cínicas ou demissionárias.



2. Passando pela antropologia filosófica e, daí, a uma antropologia cultural de índole histórica hiperdialética


Seguindo as indicações de Sampaio, pode-se afirmar que o desvelamento/ordenação do universo lógico (ou seja, dos modos efetivos de pensar), associada à postulação, em todas as instâncias, da “mesmidade” de ser e pensar, implica uma completa re-estruturação do universo dos existentes, onde então se pode repor a questão do estatuto do ser do homem, que a ciência vinha progressivamente reduzindo à pura materialidade calculada (ciência bioquímica) e esta a Nada adequadamente recurvado (ciência cosmológica atual no que ela deriva da Relatividade Geral) [7].

Neste universo onto-lógico desdobrado nada existe de fato superior à hiperdialética qüinqüitária (I/D/D= I/D/2), e é precisamente este o nível que se deve atribuir ao ser humano e à cultura, o necessário produto e meio correlato desta sua capacidade operatória. Isto posto, afirma Sampaio:



... reverte-se o processo de “degradação do homem” promovido pela modernidade; restabelece-se a posição pinacular do homem no universo que lhe vinha sendo repetidamente roubada pelos telescópios - das lunetas ao Hubble -, pelo darwinismo e mais recentemente pelas estruturas por si agentes e falantes. [8]



A velha razão suficiente leibniziana que responde à questão ontológica (no caso: por quê existe a cultura e não tão apenas nada de cultura, ou seja, natureza?), ganha aqui uma resposta bem precisa, aliás, em plena consonância com o que está posto pela moderna antropologia estrutural. A passagem da natureza - representada pelos animais superiores dotados de sistema nervoso central (os cordados), capazes portanto de operar com símbolos convencionais (I/D) - à cultura (I/D/D) se fez pela invenção/incorporação de uma segunda diferença (D) - a diferença clânica, dito em termos antropológicos.

Não se pode precisar a partir de quando a questão do ser do homem veio referenciar-se ao ser animal, mas assim o foi desde os tempos de Heráclito e com maior certeza nos de Aristóteles. E, como era de se esperar, a diferença que os separava foi considerada como de natureza lógica: o homem é o animal habitado pelo logos.

O único erro aí cometido teria sido fazer do logos uma diferença substancial, que vinha por si só caracterizar o ser humano e não para se articular e/ou ampliar características e potencialidades operatórias de algum modo semelhantes pré-existentes. Tratava-se de uma concepção inconsistente, dado que o logos, como capacidade essencialmente analítica não podia caracterizar o homem em sua totalidade ou “maximalidade”. Se assim fosse, com o logos, o homem estaria ganhando de um lado e perdendo de outro, e até muito mais, pois perdia em termos de integridade e auto-determinação, capacidades sintéticas já reconhecidas como operantes no reino animal superior. Inaceitável.

O logos poderia se constituir deveras numa diferença especificamente humana, desde que viesse para se compor com características operatórias animais similares pré-existentes e de certo modo re-produzindo-as em nível operatório superior. O logos ampliava a capacidade lógico-analítica do homem, a rigor, a duplicava ou reiterava, sem prejuízo, entretanto, do seu ser identitário. Identifique-se o logos com a razão (a)colhedora heideggeriana (D) e/ou, já a posteriori articulado, como razão aristotélica (D/D), o fato é que, habitado pelo logos, o homem podia operar de modo duplamente lógico-diferencial (racionalmete, dir-se-ia agora). Do ponto de vista instrumental ou objetivamente operatório o homem é sem dúvida ser racional, porém, existencial ou subjetivamente operatório, ao preservar sua capacidade lógico-identitária herdada da animalidade superior, seu estatuto lógico tem que ser na verdade lógico qüinqüitário ou hiperdialético.

Precisamente aproveitando-se deste equívoco foi que o pensamento cristão pode realizar o prodígio de transformar a diferença que diferenciava numa identidade. A passagem do animal ao homem não se devia mais a algo da ordem lógica da diferença, mas sim da identidade - sopro, consciência, liberdade, alma, espírito etc. Não se apercebiam que isto era, ao mesmo tempo, negar “animalidade” aos animais (como, mais tarde, o fizeram em relação aos negros escravos e hesitaram não fazê-lo em relação aos índios).

Observa Sampaio que quando Levy-Bruhl coloca o problema da vigência de uma mentalidade pré-lógica entre os povos primitivos em contraposição a um pensamento verdadeiramente lógico dos povos modernos, ou seja, se pergunta se os primitivos têm ou não lógica (clássica formal), o importante não está na resposta que viria dar, mas no fato de estar repondo a questão em seus devidos termos, isto é, lógico-diferenciais, tal como o haviam feito os gregos [9]. Apenas isto entretanto não basta, nem mesmo depois de especificada a diferença clânica, pois continuaríamos insistindo perigosamente no mesmo equívoco grego. E é precisamente neste ponto que se deve retificar o pensamento estruturalista moderno, restituindo ao homem a integridade lógica (I) e, por conseqüência, a historicidade dialética I/D), para daí então alcançar, mediante uma segunda diferença, a historicidade hiperdialética (I/D/D). Veja-se como se queira: estar-se-ia assim conferindo, indiferentemente, historicidade (I/D) à antropologia estrutural lévi-straussiana (D); ou corporeidade libidinal (D) ao historicismo absoluto de Hegel (I/D); ou mesmo profundeza cultural (D) ao historicismo materialista de Marx (I/D).

Para a antropologia filosófica de Sampaio bastaria dizer que o animal superior opera de modo dialético trinitário (I/D) e o homem, de modo hiperdialético qüinqüitário (I/D/D). A diferença clânica, que permite a definição de regras de proibição de incesto em paralelo à imposição da exogamia, seria um dentre muitos modos de manifestação - privilegiado, é verdade - daquela produção “genea-lógica”. Esta se atualizaria ainda doutros modos. A sexualidade humana, por exemplo, passa a ser definida como diagonal de uma estrutura lógica quadripolar {I, D, I/D, D/2}: o par {I e D/2} representando o masculino e o par {I/D e D}, o feminino, em contraste com a bipolaridade {I e D} animal macho/fêmea. Masculino/feminino são assim os dois modos possíveis de realização do ser hiperdialético (I/D/2), pois, tanto (I) / (D/2) quanto (I/D) / (D) são iguais a I/D/D=I/D/2. Estruturações semelhantes vigeriam para as línguas naturais, para a moderna organização racional do trabalho, para as vestes e pinturas corporais consideradas como sendo uma terceira pele [10], e certamente, muito mais.

Segundo ainda Sampaio entre as grandes tarefas da antropologia filosófica (ou filosofia da cultura) estaria o empenho na decifração da significação cósmica e religiosa do homem.

Circula hoje a idéia de um princípio antrópico [11] postulando a existência de uma correspondência constitutiva entre o cosmos e o homem. O princípio baseia-se na constatação de que o curso do big bang, que depois de quinze bilhões de anos levou à emergência da espécie humana, está em estreita dependência da precisão dos valores de um pequeno conjunto de constantes físicas universais. Na versão fraca do princípio, uma feliz coincidência, na versão forte, uma prova de que aquelas constantes teriam sido “intencional e convenientemente ajustadas”. Sampaio acha que isto não nos deve consolar, não importa a versão, porque na verdade aí se revela mais uma vez a pré-potência do pensar científico, pois, segundo o princípio, não há ascensão, mas sim o descenso do homem ao nível dos entes científicos. Ele aceita a postulação de um princípio que guarde a inspiração do original, porém, exatamente no sentido inverso:


... ao invés do super-homem, o super-cosmos elevado à altura do homem logicamente à sua espera, dando alma a uma nova versão - nem forte, nem fraca, mas significante - do princípio antrópico [12].


A significação religiosa do homem, vale dizer, o sentido de sua existência frente ao Absoluto, é pormenorizadamente tratada em A superação das idolatrias - a religiosidade na cultura nova lógico-qüinqüitária, onde Sampaio afirma:


Quanto à significação religiosa, cremos que nada há por enquanto de relevante, estando nós ainda sob o impacto do anúncio da “morte de Deus”. Somos de opinião, entretanto, que com o declínio da cultura científica moderna esta questão recuperará o seu interesse maior. Os caminhos para tanto pressupõem, entrementes, uma renovação profunda de nossas concepções onto-lógicas. [13]


A conciliação entre a tese da equivalência de todos os homens no que lhes é essencial e distintivo - seu nível lógico operatório - e a historicidade das culturas que se revela, dentre outras maneiras, na variação temporal de seu vigor criativo, na enorme disparidade de poder de determinação de uma sobre outra, é resolvida por Sampaio concebendo a história humana como história do insistente (mas não monotônico) auto-desvelamento do seu próprio ser lógico-qüinqüitário [14].

A história do homem seria assim a história da cultura, processo hiperdialético de desvelamento do seu próprio modo de ser lógico. O desvelamento de uma lógica implica necessariamente que dela se alcance uma representação simbólica objetiva. Começa-se com as culturas tribais de caçadores/coletores do paleolítico, pré-I (uma proto-identidade que ainda se ignora) seguem-se as culturas neolíticas ou imperiais antigas de base agrícola, pré-D (uma proto-diferença). Depois vêm as culturas propriamente lógicas: judaica, do Deus único, I; greco-romana, prometéica, D; cristã patrística trinitária I/D. Hoje, domina a cultura moderna, científica, D/2. Estas formam a seqüência das culturas nodais, mas a própria complexidade do processo hiperdialético permite uma série de tipos não nodais: anômalas, mistas (de que seríamos um bom exemplo), de transição etc. A religião, em cada cultura, tem por essência a sacralização e guarda de seu núcleo lógico invariante.

A cultura moderna está associada à ciência e à lógica clássica formal que a governa. A visão ideológica da Modernidade não tem a menor preocupação em fazer a crítica da ciência - não há quem não esteja a seu favor -; ela se concentra exclusivamente sobre a questão de quem deva ser o sujeito da ciência: para o paradigma anglo-saxão, trata-se do sujeito liberal (I); para a esquerda, do sujeito coletivo ou comunitário (I/D); para a direita, do sujeito inconsciente cultural, romântico, telúrico ou libidinal (D). Esquerda e direita, como demonstrado pela História, nada podem contra a Modernidade, pois, a rigor, são seus próprios modos “desviantes”, modos simétricos de um delirante estado desejado de perfeição. A esquerda, lutando pelo perfeição ética (I/D); a direita, pela perfeição estética (D). No entanto, a Modernidade só será superada por uma cultura nova, na linhagem das culturas lógicas identitárias (culturas do tempo, para Paul Tillich, culturas espirituais, para Toynbee) [15] enfim, uma nova utopia em seu justo sentido.

A efetividade da crítica e dos esforços para a superação da Modernidade exige portanto sua prévia re-historização, a única maneira de se conseguir iluminar o horizonte de sua superação possível. A re-historicização da Modernidade é para Sampaio uma condição sin ne qua non para hoje pensar (e agir) subversivamente.

Para se alcançar uma mais exata compreensão da dinâmica cultural, Sampaio propõe que se correlacione uma cultura não só a uma lógica manifestamente assumida (oficial ou sacralizada), mas também à lógica que ela supera e recalca, bem como à lógica da cultura que a irá suceder.

O ser correlato à lógica recalcada acaba se transformando no objeto de desejo da cultura de referência, que busca sem descanso recuperá-lo, porém, sob “forma” ou “vestes” sacralizadas, isto é, pensada por sua lógica oficial. Segundo Sampaio estaria aí identificado:


... o poderoso “motor” oculto das grandes realizações humanas, ou seja, o desejo da cultura. Isto nos faz compreender, afinal, como as culturas, através de um processo de reiteradas substituições, sublimam-se na produção de tantas e tantas riquezas em termos de costumes, instituições, conhecimentos, técnicas e múltiplas artes. [16]

Esta concepção parece ser de grande importância teórica na medida em que o reconhecimento de um desejo social, similar ao desejo inconsciente pessoal, pode enfim abrir novos caminhos para uma melhor compreensão da efetiva articulação entre ser-social e ser-pessoal.

De outro lado, fica a lógica da cultura que irá suceder à cultura de referência, que por isso irá se constituir em lógica de seu permanente pesadelo. Ao sentir-se ameaçada, toda cultura finge já ser ou incorporar as virtudes daquela que a ameaça e esta, para superá-la, terá que necessariamente desmascará-la por este estratagema. Como diz Sampaio:

Toda cultura, mais intensamente quanto mais chegada à maturidade, simula ou finge ser o que ainda virá, que, convenhamos, é o melhor que poderia mesmo fazer para embaraçar o curso do processo hiperdialético da História. [17]

Acredito que, à primeira vista, não haja quem não desconfie que um tal esquematismo, assim tão drástico, seja capaz de dar conta das passagens críticas do processo histórico cultural. Até o autor, de modo confesso, não se exclui desta perplexidade, porém, como encontrar um bom contra-exemplo para pô-la em cheque? Em contrapartida os exemplos favoráveis não faltam, como o da cultura cristã trinitária. Como cultura dialético-trinitária (I/D), seu real desejo será da ordem da lógica que a antecede, lógica da diferença (D), ou seja, o corpo, mas sob a “forma” incorruptível ou espiritualizada (I/D). Tal desejo encontra precisamente na arte sua melhor expressão metafórica, fazendo com que ela, nesta cultura, assuma um papel de excepcional destaque. A propósito disto, Sampaio chama a nossa atenção para a grande quantidade por aí de “museus abarrotados de arte sacra” cristã.

Depois, à vista da aproximação da era da ciência, se irá ver a cultura medieval cristã antecipar-se fingindo-se já Moderna, racional, escolástica, enfim, não mais platônico-agostiniana (I/D), mas aristotélico-tomista (D/D).

Mais importante do que tudo, na circunstância, seria que o esquema não falhasse na compreensão da Modernidade, mormente em seu momento atual. A impressão é que melhor não se poderia pretender. Sampaio identifica a física como o cerne da Modernidade em razão de sua obsessiva pretensão de medir (D/D) o mundo tido como simples manifestações do uno-trino (I/D). Isto nada mais é do que querer ver o mundo reduzido a apenas três variáveis fundamentais - tempo, espaço e matéria (por isso, são bastantes os sistemas de medidas, cgs, mks, etc). A partir daí, chega-se a uma compreensão da história da física de inexcedível clareza [18]. Não se pode por isso mesmo relaxar quanto à observação dos sinais de vigor da física, que seriam os indicadores privilegiados do real estado de saúde da Modernidade.

Por outro lado, seria preciso observar as manobras de fingimento que denunciam o grau de temor da Modernidade em relação ao seu futuro. Aí, então, os acontecimentos são por demais claros e “auspiciosos”:

Na TV e por todo canto, todos os dias, a boa nova: os prodígios da biopirotecnia, a promessa do homem quimicamente puro e sem defeitos de usura ou de fabricação - a vida eterna, já. Como sempre, em última instância, se assistirá à reação desesperada: a ordem virá para a degola dos recém nascidos. Ou será que, biblicamente instruídos, já não se anteciparam financiando programas de esterilização em massa?! [19]

Como recusar tantas e tamanhas evidências?! Para Sampaio seria esta a hora de agir, mas com toda a prudência, sem jamais esquecer ou menosprezar as grandes lições da História (da cultura).



3. As opções culturais brasileiras – luxo ou originalidade (e seus riscos)

Existe um quase consenso acerca de que o Brasil ocuparia uma posição de marginalidade em relação à Modernidade, o que justificaria os seus ingentes e continuados esforços para superar tal situação, tida como de atraso. Isto traz implícito que teríamos mesmo uma só destinação - alcançar o atual paradigma social anglo-saxão. Esta seria nossa razão de ser histórica, tal como interpretada pelas elites políticas e intelectuais da nação.

Sampaio não nega a condição de marginalidade nem o mal-estar daí decorrente, mas desconfia da natureza que em geral se lhe atribui. Parece-lhe paradoxal que uma nação nascida com a própria Modernidade possa, sem mais, ter problemas crônicos de nela ingressar. Ademais, aquela condição marginal tem sido diagnosticada como a conseqüência de um persistente dualismo: Brasil moderno/Brasil arcaico, Brasil-Bélgica/ Brasil-Índia, etc. etc. sempre com a mesma implícita conotação econômica. Ele acredita que dualismo há, mas bem outra sua natureza: ele seria mais cultural do que econômico, menos retrospectivo do que propriamente prospectivo. Haveria sim dois brasis, um imerso na Modernidade, outro que a ela se recusa, como se reservando para algo maior ainda por se realizar [20].

Já houve um grande esforço para se chegar a uma interpretação ideológica da marginalidade brasileira e Sampaio debita seu fracasso a causas que lhe são imanentes. As ideologias têm de comum o propósito de apenas substituir o sujeito individualista sujeitado à ciência por um outro: a esquerda, pelo sujeito coletivo, a direita, pelo sujeito romântico ou libidinal, o que no fundo traduz idêntico desejo por um capitalismo perfeito. E chama a atenção que nas circunstâncias atuais, para evitar maiores riscos, a crítica ideológica é o que mais pode desejar o pensamento único. Quem sabe, seus beneficiários não se disporiam até a ajudar (financeiramente, que é sua especialidade) os seus velhos inimigos para que por aí fiquem vagando impotentes, mas ocupando lugar?!

Jamais houve ou poderia ter havido saída lateral, fosse à esquerda, fosse à direita. A única saída viável estaria em investir numa crítica da cultura capaz de desbloquear o horizonte histórico, relativizar a Modernidade permitindo que a vista alcance mais além. É também por isso que Sampaio acha insuficiente a crítica frankfurtiana, na medida em que ela não admite qualquer possibilidade de que se possa transcender a cultura em que se vive, o que leva a uma angustiosa inação [21].

Como se viu anteriormente, uma concepção da história da cultura como auto-desvelamento do ser lógico do homem é o bastante para re-historicizar a Modernidade e iluminar o horizonte de sua possível superação. Assim, como para além da lógica clássica existe uma lógica hiperdialética qüinqüitária, para além da Modernidade científica e “mercado-lógica” existe a esperança, esperança bem fundada de uma nova cultura. Com o descortino dos mecanismos lógicos da dinâmica cultural em Desejo, Fingimento e Superação na História da Cultura [22], todos nós estaríamos capacitados a de pronto perscrutar os sinais de fraqueza e declínio, bem como as oportunidades de ação cultural que ao mesmo tempo acelerem e minimizem os custos (historicamente enormes) do processo de superação da Modernidade.

Esboçando as características mais marcantes da cultura nova, Sampaio, mesmo que não seja esta sua intenção, faz as vezes de sedutor. Ele mostra que dentre elas estariam a re-significação cósmica [23] e religiosa [24] do homem e a completa renovação das relações indivíduo/sociedade sob os aspectos políticos, econômicos e culturais.

Volta então à Historia do Brasil para compreender que sua marginalidade é também de certo modo resistência propositada. Conforme Sampaio, o Brasil se caracteriza pela confluência de um amplo leque de culturas, que se por um lado, dificulta a sua modernização, por outro lado, constitui a base necessária à edificação de uma cultura nova realmente após moderna. E que portanto o Brasil não tem uma só destinação possível, mas duas: ou o luxo ou a originalidade. Pode por isso continuar insistindo, ainda que um pouco tardiamente, em entrar para o “Primeiro Mundo”, mas pode alternativamente lançar-se na grande aventura da construção de um novo modo de ser pessoal, coletivo e cósmico, vale dizer, a fazer nascer no mundo uma nova cultura.

Sugere Sampaio que o Brasil se constitui, talvez, no único perigo real para a cultura dominante e também por isso, para os próprios brasileiros; deduz-se daí que a opção pela originalidade não está isenta de grandes riscos. A cultura dominante, mostram insistentemente todos os meios de comunicação de massa, em especial, a TV, já hoje finge ser sua própria posteridade, finge-se pós-modernidade, e tenta a todos seduzir ofertando a vida eterna aqui mesmo na Terra através dos poderes cada dia maiores da bio(piro)tecnologia. E, quando desesperada, ela irá, como nos instrui o Velho e o Novo Testamento, ordenar a degola dos nossos terroristas recém-nascidos onde, a seus cálculos, estes possam ser para ela mais perigosos. Mas de qualquer modo, a seu ver, a causa vale a pena.

Por tudo isso, deve-se desenvolver em e para o Brasil uma estratégia cultural para sobreviver até à chegada da melhor hora, que seria aquela do esmorecimento do vigor criativo dos laboratórios científicos centrais. No centro desta estratégia, ao que pudemos perceber, estaria a defesa ativa da língua (pelo uso, tanto denotativo e preciso, quanto ao limite expressivo) e da nossa música em todas as suas variantes. No entanto, fica um sério problema que ele identifica, mas não o vimos aportar a solução: o ódio das elites ao povão - a traição das elites políticas e a demissão das elites culturais da nação.



NOTAS

1. PAIM, Antônio. Problemática do Culturalismo. Porto Alegre, EDIPUCRS, 1995

2. CÔRTES GUIMARÃES, Aquiles. Tendências da Filosofia Brasileira Contemporânea - os neohegelianos. Projeto de pesquisa para o CNPq. Rio de Janeiro, novembro de 1994 e também Sumário das Contribuições à filosofia da parte de Luiz Sergio Coelho de Sampaio, in Pensamento Original Made in Brazil, Rio de Janeiro, Oficina do Autor/etc/FINEP, 1999

3. SAMPAIO, L. S. C. de. A Grande Tarefa de Nosso Tempo: uma Nova Filosofia in Revista Brasileira de Filosofia, fasc. 189, S. Paulo, 1998

4. HEIDEGGER, M. Hegel’s Phenomenology of Spirit. Indiana U. P., Bloomington, 1988.

5. SAMPAIO, L. S. C. de. Lógica da Diferença in Revista Brasileira de Filosofia, fasc.194, S. Paulo, abril/junho 1999

6. CÔRTES GUIMARÃES, Aquiles, Sumário das Contribuições à filosofia , op. cit.

7. SAMPAIO, L. S. C. de. Reflexões, logicamente otimistas, acerca do advento da cultura nova pós-científica in Pensamento Original Made in Brazil, Rio de Janeiro, Oficina do Autor/etc..., 1999

8..______. Noções de Antropo-logia. Rio de Janeiro, UAB, de 1996. Incluído no volume ora prefaciado

9.______.A velha querela acerca da lógica e da cultura. Rio de janeiro, 1999, incluído no volume ora prefaciado

10.______.Primeira, segunda e terceira peles. Rio de janeiro, 1999, incluído no volume ora prefaciado

11.______. Princípio Antrópico - um novo fundamento e uma significação renovada.. Rio de Janeiro, UAB, 1997.

12.______. Re-significação cósmica do homem e do processo de sua auto-realização cultural. Rio de Janeiro, setembro, 1999, este último incluído no volume ora prefaciado

13.______. A superação das idolatrias - a religiosidade na cultura nova lógico-qüinqüitária, Rio de Janeiro, novembro de 1999

14.______. Noções de Antropo-logia., op. cit.

15.______. A história da cultura segundo Toynbee, Tillich, Hegel e Marx. Rio de Janeiro, outubro de 1999

16. ______. Desejo, Fingimento e Subversão ma história da Cultura, Rio de Janeiro, 1998, ambos incluídos no volume ora prefaciado

17. Ibid.

18.SAMPAIO, L. S. C. de. Apontamentos para uma história da física moderna. Rio de Janeiro, UAB, 1993/1997 e, mais recente, Reflexões, logicamente otimistas, acerca do advento da cultura nova pós-científica , op. cit.

19. ______.Bases para a urgente formulação de uma estratégia (cultural) brasileira. Rio de Janeiro, novembro de 1999.

20.Ibid..

21.SAMPAIO, L. S. C. de. Crítica da Modernidade. Rio de Janeiro, julho de 1999

22.______. Desejo, Fingimento e Subversão ma história da Cultura, op. cit.

23.______. Re-significação cósmica do homem e do processo de sua auto-realização cultural, op. cit.

24.______. A superação das idolatrias - a religiosidade na cultura nova lógico-qüinqüitária, op. cit.